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Entretien ML2 – Antony Robic (Bastia) : « Ce n’est pas la crise, mais il ne faut pas croire non plus que ça va venir tout seul »

Championnat

Après trois montées consécutives, le SC Bastia (19e) doit s’acclimater au niveau de la Ligue 2 pour son retour dans le monde professionnel. Dès le début de saison, les dirigeants ont fait le choix après seulement 9 journées de changer d’entraîneur. Sur le terrain, le Sporting produit du jeu mais n’est pas encore récompensé. L’attaquant Antony Robic se confie à MaLigue2 avant un déplacement important à Guingamp ce samedi (19h) pour la 15e journée.

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Crédit photo : SC Bastia

MaLigue2 : Antony, avec le titre et la montée acquis la saison dernière, c’était le bon choix de rejoindre Bastia l’année passée ?

Antony Robic : C’était un choix réfléchi, posé. J’ai toujours marché à l’affect et c’est vrai qu’il y avait beaucoup de choses réunies pour que je m’engage pleinement avec le Sporting. J’ai fait ce choix avec le cœur et au final, quoi qu’il se serait passé, je n’aurais pas regretté. La vie est faite de choix, pas que dans le foot. Parfois, les parcours sont atypiques un peu comme le mien, j’ai fait certains choix. Ils ont été bons ou moins par moments. Mais je m’y suis engagé pleinement comme je le fais ici. Avec ce qu’il s’est passé derrière au niveau sportif pour moi et pour le club, je ne peux que m’en réjouir.

C’était un choix fort de partir pour Bastia car vous êtes un joueur fidèle après quatre années à Laval et quatre à Nancy…

J’ai eu un coup de cœur pour ce club, le discours du président, du coach, pour l’engouement et les valeurs du club dans lesquelles je me reconnaissais. Je me rapprochais aussi de ma famille car je suis originaire de Marseille. J’ai senti que c’était ici que je voulais être, et que je devais être. Je suis parti pour trois ans de contrat à Bastia avec l’année dernière, celle-ci et l’année prochaine. J’ai 35 ans, je me sens très bien et je profite de tout ce qui m’arrive, de prendre conscience de pouvoir vivre de ma passion.

Avec aussi le retour du public dans les stades et la belle ambiance à Furiani cette saison !

On a eu beaucoup de frustration l’année dernière ! Les supporters de ne pas pouvoir venir aux matchs, et nous de ne pas pouvoir les avoir avec nous. Le championnat, de ce côté-là seulement, a été fade. On a quand même pris du plaisir en se régalant autrement. Mais quand on voit les ambiances à domicile depuis le début de saison et qu’on est suivi un peu partout en France, ça fait du bien. Lors du premier match à la maison cette saison, mes attentes par rapport à la ferveur ont été validées. Je me suis clairement dit que quand je vais arrêter ma carrière, c’est ce qui va me plus me manquer, tout simplement. L’adrénaline des matchs, la pression, cette ferveur autour de l’équipe… Quand tu rentres sur le terrain, tu as la chance de marquer un but, de gagner… Tout ce truc-là qu’on a revécu en début de saison et qui nous a manqué, je me suis dit que c’est ce qui me manquera le plus, c’est clair.

« On est conscients, on sait qu’il faut qu’on fasse tous un peu plus ou tous un peu mieux »

Marquer plus de buts, c’est justement ce qui vous pénalise pour le moment car on sent que les contenus sont pourtant positifs… Est-ce aussi votre ressenti ?

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