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Anciens de Ligue 2 – Jean-Marc Furlan limogé par Auxerre : « Je n’ai eu aucune explication de mes dirigeants »

Anciens de L2

Il y a cinq mois, Jean-Marc Furlan fêtait avec l’AJ Auxerre la montée du club de Ligue 2 en Ligue 1. Spécialiste des accessions dans l’élite, le coach à la casquette à l’envers a toujours eu plus de difficultés en Ligue 1. Malheureusement pour lui, le début de saison de l’AJA n’a pas dérogé à l’habitude. Après un premier quart de championnat difficile et un dérapage au Stade Gabriel-Montpied, l’aventure icaunaise s’est arrêtée. Invité de l’After Live sur RMC Sport, le coach a confié avoir du mal à avaler la situation.

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« C’est très difficile, c’est très très dur à vivre. Je n’ai eu aucune explication de mes dirigeants, je n’ai eu aucun entretien, aucun rendez-vous. J’ai reçu juste un document comme quoi j’avais fait un doigt d’honneur et c’était pour eux une faute grave. Je le regrette profondément mais quand tu es entraîneur et que tu te fais insulter, que tu es très anxieux, très angoissé… Ils me licencient pour faute grave alors que je n’ai pris que trois matchs en commission de discipline. C’est très dur à vivre par rapport à ce qu’on a vécu parce que ce club depuis 10 ans jouait le maintien en Ligue 2 et nous on a réussi à créer une dynamique collective avec tout le groupe qui nous a permis d’aller chercher la Ligue 1 dans les barrages qui étaient très difficiles. »

Interrogé sur d’éventuelles divergences au sein de l’AJA Jean-Marc Furlan rétorque : « Il n’y avait aucune tension. Depuis trois mois, je faisais des réunions avec M. Zhou, l’actionnaire tous les 3 ou 4 jours. Il était complètement à fond derrière moi. Je pense que c’est juste mon geste qui a provoqué ça parce que quand j’ai arrêté il y a 20 jours, on n’était pas relégable ! C’est pour ça que ce fut une surprise absolument colossale pour moi. C’est un choc terrible […] J’ai énormément de soutien de la part des supporters, même en ville quand je me promène, il y a des jeunes qui me font un grand sourire et qui me font un doigt (rires). »

Sur son avenir : « On va certainement aller aux prud’hommes. J’ai eu un contact en Belgique avec un club dZe D1 mais on va voir… C’est le KAS Eupen (15e de Jupiler Pro League, actuellement sans coach) mais ils sont à la frontière germanique donc « why not ?» mais je vais appeler un entraîneur qui a entraîner là-bas pour lui demander comment ça se passe (ndlr, Albert Cartier et Claude Makélélé ont entraîné Eupen par le passé). »

Crédit photo ©Christophe Saidi/ FEP/Icon Sport

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