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Harry Van den Boomen : « Branco est presque né avec un ballon dans les pieds »

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Il n’est plus qu’à une unité du record de passes décisives en Ligue 2. Branco Van den Boomen file vers le titre de champion avec Toulouse. Le maestro néerlandais fait ce lundi l’objet d’un dossier dans La Dépêche du Midi. Le quotidien régional retrace le parcours du milieu de terrain depuis sa plus tendre enfance, en interrogeant son père, Harry Van den Boomen.

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« Branco est presque né avec un ballon dans les pieds. Dans son parc pour bébé, alors qu’il ne savait pas marcher, il se tenait aux rambardes et tirait dans un ballon de l’autre côté. Au bout d’un moment, il tombait de fatigue, dormait un peu et il remettait ça. Je ne l’ai jamais vu jouer à quoique ce soit d’autre. »

Alors qu’il affirme sa volonté de devenir footballeur professionnel depuis le plus jeune âge, Branco Van den Boomen voit son destin basculer en 2011 avec un coup de fil que raconte son père : « C’était le manager de l’Ajax, Jan Olde Riekerink, qui me dit qu’il veut me parler de Branco. Je raccroche, trois fois de suite ! Je pensais que c’était une blague, et moi, je suis pour le PSV ! » Finalement, VDB n’évoluera qu’avec l’équipe réserve ajacide : « Il avait déjà cette magnifique qualité de passe, de frappe, il était excellent sur coup franc. Mais je pense que certaines faiblesses défensives et sa vitesse l’ont empêché de franchir ce palier vers le très haut niveau », explique Robin Pronk, un de ses formateurs à Amsterdam.

« Je n’ai jamais senti qu’il était déçu, explique Harry Van den Boomen, après l’échec à l’Ajax, Branco n’est pas quelqu’un qui regarde en arrière. Il se dit «Qu’est-ce que je peux faire aujourd’hui ? » » L’aventure se poursuivra en deuxième division néerlandaise au FC Eindhoven en 2014-2015 puis entre 2017 et 2019 : « On ne peut le comparer à aucun autre joueur que l’on a eu ici, raconte son entraîneur d’alors, Pascal Maas, quand il est revenu, il a ajouté les buts et la gestion du tempo à sa palette. C’était devenu un excellent joueur, notre maître à jouer. »

Crédit photo : Christophe Saidi/FEP/Icon Sport

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