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Niort – Yanis Merdji : « On peut dire que c’est un déclic »

Championnat

Il a dû prendre son mal en patience, parfois se contenter de petits bouts de match voire du temps additionnel, mais cela en valait la peine. Yanis Merdji (28 ans) a enfin lancé la machine ! Alors que Niort occupe une très honorable 7e place en Ligue 2 (28 pts) à 5 points des playoffs, l’attaquant franco-algérien a ouvert ses compteurs personnels en décembre : un but à Dijon, un autre et une passe décisive lors d’une victoire 3-0 contre Pau, avant ça, une prestation très aboutie contre Toulouse lorsqu’il a été replacé à droite… Depuis trois journées, l’offensif a complètement changé de dimension, jusqu’à devenir incontestable dans le XI de Sébastien Desabre en cette fin d’année. Il a répondu à nos confrères de La Nouvelle République dans leurs colonnes ce mardi.

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« On peut dire que c’est un déclic, parce que quand on est attaquant et qu’on arrive dans une nouvelle équipe, c’est toujours bien de marquer, ça permet de se libérer, d’avoir plus confiance en soi. Ce sont des situations où je vais jusqu’au bout des actions, je crois en mes coéquipiers. Cela vient récompenser le travail qui a été fait avant. J’essaye de prendre des marques, parce que ce n’est pas facile quand on a joué six ou sept ans en tant qu’avant-centre et qu’on se décale sur le côté. Après, c’est vrai que ça m’arrive de dézoner et de jouer sur le côté donc on essaye de prendre les repères. Avec Darlin Yongwa, on commençait à en avoir ensemble, à avoir de la communication, à être bien en place. »

Il en va de même pour sa relation avec Ibrahim Sissoko : « On essaye de se chercher même sur les séances d’entraînement. C’est vrai que c’est un bon point de fixation, ça me permet de me libérer et de pouvoir prendre la défense dans son dos. C’est très intéressant et je pense qu’on peut être très complémentaires associés tous les deux. Ce sont des repères qui commencent à venir, il faut continuer de travailler. Il y a  un groupe de jeunes joueurs, mais plusieurs connaissent le niveau Ligue 2. Je pense à Dylan Louiserre, qui a un an de moins que moi mais qui y évolue depuis pas mal d’années. C’est un groupe jeune, qui vit bien, il y a une bonne mentalité. Ce sont des jeunes qui travaillent beaucoup et qui sont à l’écoute, donc ça facilite l’intégration. »

Crédit photo : Romain Perrocheau/FEP/Icon Sport

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