Championnat

Domino’s Ligue 2 – Les flops de la rédaction à la mi-saison

La première moitié de la saison de Domino’s Ligue 2 s’est achevée lundi soir. Les 20 clubs de l’antichambre du foot français ont parfois enchanté, déçu, répondu ou non aux attentes. Certains joueurs se sont révélés, d’autres n’ont pas su confirmer. Comme à chaque trêve hivernale, il est temps de donner les tops et les flops de la rédaction. Après les tops ce jeudi, au tour des flops aujourd’hui !

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Lens, Nancy, Auxerre : 3 clubs historiques dans le dur

Cette saison, certains clubs historiques éprouvent des difficultés à enchaîner, et plus particulièrement à s’éloigner de la zone rouge. Une situation qui affecte notamment des clubs comme Lens, Nancy ou encore Auxerre, classés respectivement de la 15e à la 17e place de Domino’s Ligue 2. Avec déjà un changement d’entraîneur pour chacune de ses équipes, dont le plus récent provient de l’AJA avec le départ de Francis Gillot

Pour ces trois formations, le recrutement n’a pas été très fructueux. À Lens, le latéral droit espagnol Alvaro Lemos n’aura jamais réussi à s’imposer avec seulement 6 apparitions. Il en est de même pour Christos Tasoulis, latéral gauche grec, qui n’a foulé la pelouse une seule fois, c’était lors de la première journée de Domino’s Ligue 2. Du côté de la Bourgogne, l’AJA n’a scoré qu’à 17 reprises. Ce qui en fait la 3e pire attaque du championnat. Pourtant, lors du mercato estival, Ivan Firer et Pape Sané sont venus renforcer les rangs de l’AJ Auxerre. Avec 12 matchs au compteur pour le premier, l’international slovène n’a jamais trouvé le chemin des filets. Pape Sané, prêté par Caen, a seulement marqué un but et délivré une passe décisive. De quoi décevoir les attentes placées en eux au sein de la formation bourguignonne. En Lorraine, c’est un autre international slovène, Patrick Eler, qui n’a jamais réussi à prendre ses marques à Nancy. Auteur de 24 buts en D2 autrichienne la saison dernière, l’attente était importante le concernant. Apparu à 4 reprises en Domino’s Ligue 2, il a délivré d’un somptueux but lors de la première journée. Depuis, il n’a fait que quelque apparitions. Il ne serait donc pas étonnant de voir partir certains d’entre eux lors de mercato hivernal…

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Un Gazélec Ajaccio sans âme

Le Gazélec Ajaccio vit une première partie de saison compliquée. Jean-Luc Vannucchi parti en fin de saison dernière « suite à des divergences sur les orientations futures du club », l’arrivée d’Albert Cartier était censée provoquer un nouvel élan au sein du club corse. Avec un effectif largement remanié. Au final, ces six premiers mois débouchent sur une 14e place au classement (certes raisonnable vis à vis du fait que le Gaz est le 16e budget de Ligue 2), à onze longueurs des places de play-offs. Pire, le GFCA possède l’avant-dernière attaque de Domino’s Ligue 2 avec…12 buts inscrits ! Quinzième équipe à domicile, les hommes d’Albert Cartier sont loin de l’objectif affiché de faire d’Ange Casanova une place forte du championnat.

Un coach qui semble d’ores et déjà en difficulté et dont les discours d’avant ou après match ne semblent plus avoir l’impact d’une époque pas si lointaine au FC Metz. Ajoutons à cela la récente mise à l’écart de certains cadres de la précédente saison (Court, Mulumba, Houtondji) pour compléter un tableau guère reluisant. Au final, la « bonne » nouvelle de la fin d’année réside peut-être dans le report du match face à Nîmes le weekend dernier, qui aurait pu fragiliser encore un peu plus certaines positions. Espérons que le début d’année 2018 permettra de retrouver un Gazélec Ajaccio avec son âme caractéristique que l’on a peiné à entrevoir ces six derniers mois…

Tours a besoin d’un miracle pour le maintien

Les chiffres sont implacables et cruels pour le Tours FC à la trêve. Dix-neuf rencontres disputées, une seule victoire, deux matchs nuls, et seize défaites. Avec cinq petits points à la mi-saison, les espoirs de maintien du club d’Indre-et-Loire sont presque réduits à néant, avec le pire départ de l’histoire de la division. Pas impossible, diront les plus optimistes, et on ne peut leur donner tort mathématiquement parlant. Mais pour rester en Domino’s Ligue 2 la saison prochaine, les joueurs de Jorge Costa devront donc prendre dans les 37-38 points, soit le parcours de Nîmes (2e) lors de la phase aller. Et vu les carences collectives et individuelles affichées au niveau du jeu et du mental par le TFC… Seul un mercato hivernal optimisé à 200% pour étoffer ce groupe pourrait permettre de redresser la barre. Un miracle est toujours permis, et le Tours FC doit désormais tout faire pour accrocher au moins la 18e place, synonyme de barrage. Avec 12 points de retard sur Bourg, la tâche s’annonce ardue.

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