Championnat

Angers, Caen… les clubs de Ligue 2 vont devoir rassurer la DNCG ce jeudi

La Direction National du Contrôle de Gestion (plus communément appelée DNCG) a commencé ses grands travaux d’inspection et ses entretiens avec les différents clubs de la pyramide du football français, avec déjà de grosses sanctions prononcées (comme la rétrogradation de plusieurs clubs de N1, N2, N3, dont Sedan, en première instance). Elle se penche notamment sur le cas d’Angers en Ligue 2, pour qui le verdict tombera dans la journée.

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Récemment rétrogradé administrativement par le gendarme financier (été 2021), le club avait finalement su apporter à temps les documents concernant le transfert d’Aït-Nouri en Angleterre et être repêché en appel, avec de simples encadrements de la masse salariale et une interdiction de recruter à titre onéreux, assez classiques par les temps qui courent. L’Équipe nous indique également aujourd’hui qu’il y aurait eu certains retards de paiement de la part du club angevin  dernièrement. Condamné par la FIFA à une interdiction de recrutement pour les deux prochains mercatos pour un conflit au sujet du transfert du tumultueux Ilyes Chetti (déjà parti définitivement d’Anjou), le SCO a fait appel. Une affaire indépendante de celle concernant la DNCG, mais qui est un souvenir douloureux pour les supporters qui sont en droit de se demander si d’autres choses ne pourraient pas être déterrées par les instances…

Avec celle d’Angers la situation du SM Caen est aussi passée au crible ce jour ! Un très bon dossier de Ouest-France sur le sujet donne de l’espoir concernant le Stade Malherbe, en bien meilleure santé financière depuis deux ans et l’arrivée de l’investisseur Oaktree Capital Management. Pierre-Antoine Capton a dévoilé il y a quelques semaines dans le même journal que le fonds était engagé dans un processus de sortie du capital, chose inattendue qui pourrait laisser le doute planer au-dessus des ambitions et de l’avenir du club caennais. Mais le dirigeant se veut rassurant et accompagne ce départ – qui ne se fera pas avant quelques temps encore – pour préparer l’avenir sereinement, sans doute avec l’arrivée d’un autre investisseur. Ce que le board va devoir faire, c’est continuer d’apporter les garanties de la soutenabilité du projet caennais, très onéreux et difficile à maintenir sans soutien financier conséquent, même si les chiffres de la billetterie et du sponsoring repartent à la hausse grâce à la très bonne fréquentation du stade d’Ornano.

Sources : Ouest-France / L’Équipe.

Photo Eddy Lemaistre/Icon Sport

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