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(Ligue 1) Nantes – Antoine Kombouaré : « Ce qui est important c’est le 4 juin, il faudra être 16e »

Le cauchemar éveillé continue pour le FC Nantes qui, quelques jours seulement après la débâcle en finale de la Coupe de France (5-1) se retrouve relégable à la 17e place de Ligue 1, à la différence de but derrière Strasbourg ! Après leur défaite 2-0 contre Brest ce mercredi, les Canaris d’Antoine Kombouaré sont en grande difficulté et vont devoir trouver les ressources pour se sortir de cette situation périlleuse à 5 journées de la fin. L’entraîneur de cette formation menacée de rejoindre la Ligue 2 s’est exprimé après la partie.

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« Ce n’est pas difficile de débriefer ce match. On manque de réussite, on voit des garçons qui commencent à avoir peur. L’entame est bonne, mais l’erreur fait mal et on commence à douter. Même si on démarre bien le match, l’erreur nous met en difficulté et on prend un deuxième but casquette. Ils cadrent trois fois et on prend deux buts. Il y a de la fébrilité. Il faut continuer à aller de l’avant et ne pas faire d’erreurs. Brest était craintif, mais ils n’ont pas commis d’erreurs, cela se joue dans la surface de réparation. Je suis triste pour Alban Lafont. On est tous ensemble, mais c’est une erreur lourde de conséquence. Sur le deuxième but, on relâche le marquage. »

« C’est vrai que cette finale de Coupe de France nous a beaucoup accaparés. Je dirais même « bouffé l’esprit ». Je leur ai dit : à un moment donné, on va se retrouver dans la zone de relégation et on verra comment on va se comporter. Je me doutais qu’on allait être crispés, qu’on allait avoir peur même ! On y est. Après, il faut garder confiance, pour la première fois on y est, on a un match ce week-end contre Strasbourg, il faut relever la tête repartir de l’avant et surtout rester soudés. Parce que c’est ça qui fera qu’on sera capables de retourner la situation. Mais en tout cas, il y a cinq matchs, quinze points, c’est un mini-championnat. On est toujours à la lutte, ce qui est important c’est le 4 juin. Ce jour-là, il faudra être 16e, c’est la plus mauvaise place. Moi, j’ai l’énergie, j’ai la force, j’ai très envie, je me sens capable. Cela va être intéressant de voir si on est capables, costauds, de voir les attitudes. C’est dans la difficulté que je vois les bonhommes. Je suis prêt. »

Photo Sandra Ruhaut/Icon Sport

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