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Le sprint final, James Zhou, la formation… Entretien ML2 avec Baptiste Malherbe, DG de l’AJ Auxerre

Championnat

La fin de saison s’annonce passionnante pour l’AJ Auxerre. Car tout est encore possible dans cette lutte acharnée pour monter en Ligue 1. Avant la dernière ligne droite, le directeur général du club, Baptiste Malherbe, a pris le temps d’évoquer de nombreux sujets : de la progression de l’équipe depuis plusieurs années à l’investissement de James Zhou, de la ferveur retrouvée de l’Abbé-Deschamps à la formation… Tour d’horizon avant le money-time en Ligue 2.

Crédit photo : AJA

MaLigue2 : L’AJA lutte pour la montée directe en L1 après 30 journées, est-ce que la feuille de routée imaginée en début de saison est pour le moment respectée ?

Baptiste Malherbe : Oui, on avait dit avec James Zhou en début de saison qu’on voulait être le plus performant possible. C’est le cas, bravo aux joueurs et au staff pour ces résultats-là. On aurait même espéré avoir quelques points de plus, qu’on a laissé échapper par ci, par là. Mais globalement, c’est une saison performante. On a toujours été classés entre la 2e et la 5e place, cela récompense tout le travail de l’équipe et du staff.

C’est difficile de savoir à quelle place terminera la saison, en revanche le fait d’au moins disputer les barrages semble assuré. Ce n’est pas anodin car ce serait la première fois depuis la relégation en Ligue 2…

On est sur un cycle de progression depuis trois ans. Maintenant, les barrages, OK. Mais on sait que c’est très difficile de monter par cette voie-là… Hormis la première année quand il n’y avait eu qu’un match entre le 3e de Ligue 2 et le 18e de Ligue 1, sinon on voit que c’est plus compliqué depuis les play-offs. Quoi qu’il en soit, il faut donner le maximum. Je le dis depuis le début de l’année, on est quelque part en mission cette année avec une grosse solidarité dans le groupe, avec le staff, dans le club et autour du club. On vise l’objectif suprême cette année, il nous reste 8 matchs pour le faire et bien finir cette saison.

Comment ressentez-vous les joueurs et le staff à l’approche de cette dernière ligne droite ?

Tous les signaux sont positifs. Le changement cette année, c’est vraiment la grosse solidarité dans le club et autour du club. Il n’y a aucun soucis de personne, il y a une belle ambiance, tout le monde est au travail. Tout le monde est soudé avec cet objectif. Il y a une osmose avec le public, on a vu de belles ambiances contre Pau, contre Sochaux, contre Toulouse… Cela pousse derrière l’équipe. On sent la ferveur qui revient autour de l’AJA. Les partenaires et les collectivités sont soudés autour du projet. Si on veut exister dans le foot de haut niveau à Auxerre, ce n’est pas l’Histoire qui gagne des points, c’est le travail, l’engouement et le soutien qu’il y a autour de ce club pour être plus performant que d’autres. C’est la richesse de ce club qui sait se galvaniser pour que l’équipe soit la plus performante possible.

« Si tout le territoire est derrière son club et son équipe, on peut faire de grandes choses »

On retrouve en effet une certaine ferveur à l’Abbé-Deschamps cette saison !

Le retour du public, c’est vital. On peut comprendre qu’il y a eu un peu de désintérêt à un moment il y a quelques années. Les supporters étaient habitués à d’excellents résultats par le passé, et à une certaine qualité de jeu. Il y avait de la déception. Il y a eu beaucoup de changements au sein de l’AJA, des difficultés. Là, il y a une vraie dynamique de ce côté-là, avec du soutien, avec beaucoup d’abonnés, de belles affluences, des partenaires économiques et les collectivités qui sont derrières nous, ce qui est indispensable pour des clubs de villes moyennes. C’est ce qui a fait longtemps la force de l’AJA et c’est super de retrouver cela. Si tout le territoire est derrière son club et son équipe, on peut faire de grandes choses et essayer de lutter dans un football de plus en plus tourné vers le business à travers le travail, la compétence et cette solidarité locale. On peut réussir à exister. Cela en revient à ce que James Zhou impulse dans son projet, avec la formation, l’ancrage dans le territoire, la proximité avec les clubs amateurs et les supporters. Les gens se retrouvent en cela.

Le choix de prendre Jean-Marc Furlan comme entraîneur il y a trois ans entrait dans ce schéma de recherche de qualité de jeu ?

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