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Dijon – Patrice Garande : « Je ne peux même pas dire que c’est une soirée cauchemardesque, on n’a que ce qu’on mérite »

Championnat

Dix-neuf tirs, seulement trois cadrés… Le Dijon FCO s’est encore incliné (1-2, contre Nîmes) malgré de très nombreuses tentatives. Le coach Patrice Garande est extrêmement déçu du comportement de ses joueurs et de la pauvreté technique aperçue à Gaston-Gérard. Malgré les nombreuses absences liées aux suspensions, à la CAN et au Covid, l’entraîneur ne cherche aucune excuse. Il se dit inquiet concernant la suite du mois de janvier en Ligue 2.

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« C’est une soirée… Je ne peux même pas dire que c’est une soirée cauchemardesque, on n’a que ce qu’on mérite ! On avait d’autres ambitions, mais quand on fait des prestations comme ça, on peut rien espérer. Ce que j’ai vu est affligeant, à part s’excuser, je ne vois pas ce qu’on peut dire d’autre. Je commence à comprendre certaines choses, le pourquoi du comment… Mais c’est anormal sur un match comme ça, d’avoir aussi peu d’envie, de faire autant d’erreurs techniques. On va au devant de jours compliqués. Cela fait plusieurs fois qu’on rate le coche, mais là… Ce qui me gêne, c’est l’état d’esprit affiché. Ce qu’on a fait n’est pas digne de nous, ni de la qualité des joueurs. On n’utilise nos vertus et nos qualités qu’avec parcimonie, ça c’est très gênant. »

« On va entrer dans une période compliquée avec le Covid, aujourd’hui il manquait des joueurs, mais ce n’est surtout pas une excuse. Je pense que le mois de janvier va être compliqué, ça aurait été bien de gagner celui là. Encaisser un but, ce sont des choses qui arrivent. Mais on n’était pas au niveau. On avait une animation qui penchait beaucoup à gauche, mais surtout par des actions individuelles. On a eu des situations devant le but en première mi-temps, mais les choix et les gestes qui ont été faits traduisent ce qui a été fait avant. Quand il faut frapper, on ne frappe pas, on commence à faire des retournés acrobatiques dans la surface… »

« Quand vous êtes entraîneur, vous sentez très bien quand ça va être compliqué. Ce que je n’arrive pas à comprendre, c’est pourquoi. Pourquoi y a-t-il si peu d’envie ? Je me souviens de mon premier match en pro, les anciens m’avaient aidé, c’était un super souvenir. Aujourd’hui, pour les deux gamins qui sont rentrés, (Saïd Saber et Reda Benchaa, ndlr), ce n’est pas un cadeau qu’on leur a fait. Personne n’a été performant dans ce match. Il va falloir s’armer pour se battre, j’avais espéré un mois de janvier meilleur que ça, mais ce match va nous mettre en difficulté, ça je le sais. »

Crédit photo : Anthony Bibard/FEP/Icon Sport

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