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Entretiens avec joueurs - 02 mai 2014 Philippe Dejter 1 commentaire

Gaëtan Belaud « Surtout ne pas perdre à Châteauroux »

Quatre journées, voilà ce qu’il reste au Stade Lavallois pour se maintenir en Ligue 2. Actuellement 16ème avec un point d’avance sur le premier relégable, les mayennais jouent un match décisif dès ce soir, à Châteauroux. Prise de température auprès du latéral tango Gaëtan Belaud.

Gaëtan Belaud, un déhanché de Tango…

MaLigue2 : Gaëtan, c’est une saison usante pour le Stade Lavallois. Vous avez encore assez de fraîcheur mentale pour ces 4 derniers matchs ?

Gaëtan Belaud : On sait depuis le début qu’on va lutter jusqu’à la dernière journée, il en reste quatre. C’est maintenant qu’il faut tout donner, c’est clair qu’on ne va pas lâcher. On a galéré, on avait 7 points de retard il y a deux mois, on est sorti de la zone rouge, c’est maintenant que le plus dur commence.

Et depuis mars, vous êtes sur une bonne série…

On est sur une bonne dynamique. Il y a eu un accident à Créteil où on a pris 4-0 et la dernière rencontre contre Niort, une défaite assez logique vu la physionomie, à part ça on a fait des bons matchs. On sait qu’on peut encore aller chercher des points sur les derniers matchs.

Vous aviez su bien réagir après Créteil, le discours de la semaine s’est fait sur cette même ambition de rebond après la défaite de vendredi dernier ?

A Créteil, on s’est peut-être dit que tout irait aussi bien que les semaines précédentes. Cette claque fut peut-être un mal pour un bien, elle a permis de nous remobiliser.

Quand Mohamed Yattara cherche à mettre Gaëtan Belaud sur la touche...

Quand Momo Yattara cherche à mettre Gaëtan Belaud sur la touche…

Châteauroux ce soir, un match contre un adversaire direct, au niveau de l’enjeu et de la préparation on peut comparer cela à un match de Coupe décisif et pas simplement le 35ème match d’une saison ?

C’est clair, et pour eux aussi. On sait que si ils gagnent ils sont maintenus alors que nous, en gagnant, on ne sera pas encore sauvés. Pour eux, ça sera plus un match couperet. Pour nous, l’important c’est de ne pas perdre ce match pour que Châteauroux ne s’éloigne pas trop et les garder à deux points. On y va pour essayer de ramener des points et surtout ne pas perdre.

Vous vous contenteriez d’un point ?

Tout dépend de la physionomie du match. Mais c’est vrai qu’avec un point, on serait à 38 points, il nous faudrait un nul et une victoire sur les trois derniers matchs, c’est quelque chose qui pourrait nous aller…

Et vous n’avez pas envie de vous dire « On y va pour leur faire mal, les mettre KO en leur passant devant et leur mettre le doute pour leurs trois derniers matchs » ?

Oui, on joue tous les matchs pour les gagner, contre qui que ce soit ! Que ce soit à Metz, à Bastia, ce serait pareil.

Le fait d’avoir un buteur à près de 20 buts dans votre équipe doit avoir un côté rassurant. Quelque part, si vous tenez bon derrière, vous risquez de marquer…

On espère à chaque match qu’il augmente son total. On sait qu’il peut marquer à tout moment, dans les bons comme les mauvais matchs. Quand on arrive à tenir derrière, on se dit qu’à tout moment il peut en mettre un et que ça peut suffire.

Monsieur l'arbitre, un péno, à 3-0, pour que je puisse le tirer !

Monsieur l’arbitre, un péno, à 3-0, pour que je puisse le tirer !

Et vous, vous vous décidez à marquer quand avec Laval ?

Je ne sais pas, quand il y aura un penalty à 3-0, peut-être que je le tirerai ! (rires) J’ai quelques situations de temps en temps, mais je mets plus de centres que de frappes. Je me satisfait des passes décisives.

A titre personnel, vous êtes installé titulaire dans cette équipe lavalloise, l’envie de jouer des objectifs plus élevés par la suite n’est-elle pas trop pressante ?

Depuis que je suis à Laval, on a joué le maintien à chaque fois, on aimerait bien jouer autre chose aussi. A titre personnel, j’essaye toujours de viser le plus haut possible. Je verrai bien ce qui se passera à la fin de la saison, je suis en fin de contrat, peut-être retrouver une équipe avec plus d’ambition.

Mais rester à Laval ne vous déplairait pas forcément ?

Non, du tout. Je n’ai pas envisagé mon avenir, tant que le club n’est pas maintenu on est tous concentrés sur cet objectif là. On a quatre matchs en 15 jours, on pensera aux cas personnels un peu plus tard.

En France, quel est le club que vous soutenez ?

C’est Nantes. Mon père est vendéen, j’ai toujours soutenu le FC Nantes. Mais ils n’ont pas le droit de recruter cet été ! (rires)

Crédit photosNicolas Geslin

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