Championnat

Ajaccio – Olivier Pantaloni agacé par les conditions d’entraînement pour ses joueurs avant Caen

L’AC Ajaccio fait face à une grosse hécatombe au sein de son effectif. Avec huit forfaits et un suspendu, le coach Olivier Pantaloni fait face à un véritable casse-tête pour sa composition d’équipe ce samedi (19h) à Caen dans le cadre de la 4e journée de Ligue 2. En conférence de presse, le technicien a évoqué cette situation peu évidente à gérer, et pointe du doigt la qualité des installations d’entraînement.

A lire aussi >> Contre Ajaccio, Valentin Henry (Caen) veut « envoyer un message fort à la Ligue 2 »

« C’est une satisfaction de voir que l’équipe défend correctement, même si on a subi quelques situations dangereuses face à Bordeaux. Le seul but encaissé, c’est au bout de 6 minutes lors de la première journée. C’est très bien, après, ce que j’aimerais, c’est qu’on arrive aussi à produire le jeu car on en est capables. On peut poser des problèmes à l’adversaire et ne pas attendre un coup de pied arrêté pour marquer ou une situation rocambolesque. On a su produire du jeu contre Bordeaux, j’aimerais une meilleure maîtrise sur le plan offensif. Caen ? Jean-Marc Furlan aime avoir la possession. Ils aiment user l’adversaire avec la qualité technique et leurs déplacements pour trouver des solutions. On va souffrir, on va courir, mais il faudra aussi leur poser des problèmes. Renforcer l’équipe ? Cela sera fait sur le plan défensif après deux départs importants qui seront compensés au moins avec une arrivée. Dans les autre secteurs, ça m’étonnerait qu’on ait les moyens de le faire. On récupérera une partie des blessés contre Dunkerque (le 2 septembre). Derrière, il y aura la trêve pour avoir la totalité de l’effectif à disposition. Beaucoup d’absents ?  Quand on voit les conditions dans lesquelles on s’entraîne, il y a une part d’explication qui vient de là.

Des propos complétés par Corse-Matin : On s’entraîne sur un champ marécageux. C’est indigne d’un club, ne serait-ce même que de DH. C’est difficile pour les joueurs comme pour le staff avec toujours la crainte  de blessures. »

Photo Pierre Costabadie/Icon Sport

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *