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Tour des clubs n°15 – Olivier Pantaloni (Ajaccio) : « On a changé certaines méthodes de travail »

Après une saison difficile à l’étage supérieur, revoilà l’AC Ajaccio en Ligue 2, avec toujours à ses commandes, Olivier Pantaloni, coach des Ours de façon ininterrompue depuis 2014. L’homme reste mais les méthodes pourraient changer pour ce nouveau départ, en tant qu’« outsider » du championnat

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Photo ©Johnny Fidelin/Icon Sport

MaLigue2 : Bonjour M. Pantaloni, merci de nous accorder ces quelques instants après la première journée de championnat, aucun problème physique après ce premier match contre Rodez (1-1) ?

Olivier Pantaloni : Tout va bien, pas de blessures.

ML2 : Vous revenez de Ligue 1 en compagnie de trois équipes, il y a d’autres clubs avec de gros moyens qui n’ont pas réussi à remonter la saison dernière : comment vous situez-vous par rapport à cette concurrence ?

OP : On revient de Ligue 1 mais on était un tout petit club de Ligue 1. C’était un club de Ligue 2 en Ligue 1 (rires). Par rapport à ces écuries qui descendent de Ligue 1 (ndlr, Angers, Auxerre, Troyes) et qui avaient déjà le double de notre budget, voire plus, la saison passée et des équipes comme Bordeaux, Saint-Étienne et d’autres, on se situe éventuellement comme un outsider, une équipe de milieu de tableau.

ML2 : La fin de saison dernière a été un peu longue, un peu dure à vivre. A-t-il fallu « remobiliser » cet été ?

OP : On a eu quand même un gros renouvellement au niveau de l’effectif, 12 à 13 départs et sept arrivées. Je pense que ça a fait du bien au groupe dans la mesure où on a toujours le sentiment que les relégations laissent des traces dans les têtes. Je n’ai pas le sentiment que le groupe soit atteint par la relégation. Ceux qui sont restés ont très bien réagi et on a fait en sorte de remobiliser tout le monde, d’oublier la saison passée et de se plonger très vite dans la nouvelle. Dès le début de la préparation, on leur a demandé beaucoup d’attention pour passer à autre chose.

ML2 : Vous même aviez ouvert la porte à un départ au printemps dernier. Qu’est-ce qui vous a convaincu de continuer ?

OP : Sur la fin de saison, quand on m’avait posé la question de savoir ce que serait mon avenir, j’avais simplement dit que si j’avais des propositions avec des clubs de Ligue 2 très ambitieux, avec des moyens beaucoup plus importants que ceux de l’ACA, ça aurait pu m’intéresser. Les propositions que j’ai eues n’ont pas été meilleures que ce que je pouvais avoir à l’ACA ou seulement légèrement. Ça ne valait pas le coup de partir. Je suis très bien à l’ACA. Seulement, j’arrive à un certain âge (56 ans), je peux me demander comment je pourrais me comporter avec un effectif ou des moyens plus importants. C’était simplement une réflexion et non une volonté de partir d’Ajaccio où je suis très bien et où j’ai la confiance des dirigeants, ce qui n’est pas toujours le cas dans les divers clubs.

ML2 : En parlant de dirigeant, vous avez changé de président cet été avec l’arrivée de Daniele Bufano qui succède à Alain Orsoni. Comme vous êtes toujours là, on imagine que le feeling est bien passé…

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