Téléchargez notre application Ligue 2

Caen – Stéphane Moulin : « Mon travail est fait mais je ne peux pas jouer à leur place »

Championnat

Le Stade Malherbe de Caen doit redresser la barre contre Rodez lors de la 13e journée de Ligue 2, après avoir subi trois revers en quatre matchs, dont une claque subie sur la pelouse de Laval samedi dernier (0-4). Après avoir été lui-même très dur contre ses joueurs après la dernière rencontre, l’entraîneur Stéphane Moulin a relativisé ce vendredi en conférence de presse, trouvant un peu trop alarmiste le ton des questions.

À lire aussi >> Saint-Étienne – Laurent Batlles : « Il faut obligatoirement faire tourner le compteur »

« J’ai le sentiment que c’est le néant total et qu’on est au bord du précipice, c’est incroyable ! Je suis le responsable des résultats donc j’assume tout. Ce que je souhaiterais, c’est que les joueurs montrent une autre image demain.  On a l’impression que quand ça va bien, c’est un mariage à vie et quand ça ne va pas, c’est un divorce direct… Un peu d’équilibre ! J’ai dit quand on allait bien qu’on n’était pas les meilleurs. Si on gagne 4-0 demain, c’est bon tout est oublié ? On est difficulté ponctuelle mais est-ce qu’on peut dire que c’est foutu ? D’ailleurs qu’est-ce qui est foutu ? Est-ce que moi je vous ai parler de monter, une fois ? Faisons un bon championnat. Dans un bon championnat, il y a des périodes difficiles. Le grand Olympique Lyonnais n’a pas gagné depuis six matchs en Ligue 1 […] C’est compliqué le foot. »

Sur la méforme de certains éléments : « Je leur ai dit, je les ai vu. Mon travail est fait mais je ne peux pas jouer à leur place. Les joueurs avec qui on a voulu poursuivre l’aventure cette année et sur qui on compte savent qu’ils ne sont pas au niveau de l’année dernière. Et vous le savez aussi. »

A propos du milieu de terrain : « C’était le même à Laval qu’au début de saison (Daubin-Diani-Brahimi). Oui, c’est vrai. Mais je rétorque que ce milieu de terrain là, pour monter en Ligue 1, c’est un peu court.  Parce qu’à eux trois, ils ont quatre années de Ligue 2. Ils n’y peuvent rien : on les a pris pour continuer à progresser. C’est dur à entendre mais on avance dans le projet et on fait avec les moyens qu’on a. »

Crédit photo : Anthony Bibard/Panoramic/Imago

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Activer les notifications