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Saint-Etienne – Pascal Dupraz : « Ce ne sont pas 26 pompistes, mais 26 joueurs professionnels »

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Dans un peu plus de 48 heures, Saint-Etienne disputera la première manche de son barrage contre l’AJ Auxerre, 3e de Ligue 2, pour tenter de conserver sa place dans l’élite. L’entraîneur stéphanois Pascal Dupraz s’est présenté en conférence de presse à la mi-journée pour donner des nouvelles de son groupe, tant sur le plan physique que psychologique

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« On n’en manquait pas mais on a encore davantage d’énergie. On n’a pas toujours tout bien fait, mais on a la possibilité de lutter jusqu’à la dernière seconde pour rester en Ligue 1. Tout ce que je peux vous dire c’est que nous sommes focus sur ces deux manches depuis le coup de sifflet final à Nantes. Les joueurs sont concentrés. A partir du moment où il y a une double confrontation décisive, il y a danger et espoir. J’ai un groupe qui ne me déçoit pas dans son investissement. Je n’ai pas de doute sur les intentions de nos joueurs. Ils veulent aller au bout. On est plus que jamais 26. Ryad Boudebouz était là, ce n’était pas son sosie (ndlr, le milieu offensif avait été écarté du groupe contre Nante)  »

En l’absence d’Eliaquim Mangala, le coach Dupraz devra compter sur Falaye Sacko dans son trio défensif, en espérant que ce dernier soit au maximum de ses capacités : « Falaye s’est un peu étiré son ligament interne touché. C’était un peu douloureux ce matin, ça le sera encore six mois, et ça l’était aussi à Nantes. Il a une capacité à résister à la douleur. On l’a sorti du chantier pendant la confrontation […] Lucas (Gourna-Douath) était chancelant. On a donc appelé Assane (Diousse) le matin. Ce n’est pas que l’ambianceur. Il se trouve que Lucas va mieux. Je n’aime pas faire voyager des joueurs qui ne jouent pas. Mais cette fois, on va être prévenant et partir à 22. Donc Assane sera avec nous. »

Interrogé sur le « manque d’essence » dont pourrait souffrir son groupe, le Haut-Savoyard répond : « On est 26 avec des jerricanes. Ce ne sont pas 26 pompistes, mais 26 joueurs professionnels. »

Sur l’état d’esprit : « J’ai besoin de savoir aussi dans quel état d’esprit sont les joueurs, car on aura deux matchs très rapprochés. C’est important de savoir cela au moment de faire des choix, savoir s’il est frais mentalement et physiquement. Ce que je sais, c’est qu’on marque souvent et qu’on en prend aussi. Il faudra bien jouer collectivement chaque minute de cette confrontation. Je suis renforcé dans la conviction que mieux cette équipe défend, mieux elle attaque. On voudrait écrire cette histoire, et se dire qu’on nous a peut-être enterré trop vite. La possibilité de maintenir l’ASSE en Ligue 1 vaut plus que les efforts que l’on imagine faire. Il faut ce supplément d’âme […] La causerie ne se travaille pas. J’ai quelques supports bien sûr, mais je ne sais pas encore ce que je vais leur dire. Je ne sais pas si cela a de l’importance. Le confort psychologique dont je jouis grâce au club me donne de la force. »

Source : Le Progrès

Crédit photo ©Christophe Saidi/FEP/Icon Sport

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