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Caen – Hécatombe d’absents, Stéphane Moulin dépité avant le match à Dunkerque

Championnat

C’est un Stéphane Moulin dépité et un peu chafoin qui s’est présenté ce vendredi en conférence de presse à la veille d’un déplacement à Dunkerque ce samedi (19h) pour la 13e journée de Ligue 2. En cause : l’hécatombe de blessures qui frappe le SM Caen depuis le début de la saison. Pas moins de 11 joueurs (Vandermersch, Nsona, Court, Jeannot, Cissé, Traoré, Wadja, Najim, Ngouabi, Deminguet et Péan) ne sont pas aptes à faire le voyage dans le Nord, au grand dam du coach de Malherbe. Avec Jessy Deminguet (entorse du genou) et Sullivan Péan (blessé au coude) qui rejoignent l’infirmerie cette semaine…

« C’est très compliqué, il n’y aucune continuité. Je demande de la régularité et de la constance mais sans leur trouver d’excuses, ce n’est pas simple. Il faut encore modifier l’équipe… Peut-être le système. Chaque jour, on a une mauvaise nouvelle donc ça commence à devenir pénible. Personne n’y peut rien, c’est comme ça... On parle du match de samedi, mais peut-être pour les autres aussi. Mais chaque chose en son temps. Le travail que les joueurs font, je le vois, je le sens, je le perçois. Je ne vais pas dire que les 11 joueurs absents sont tous titulaires, mais au moins 5-6. Quand vous enlevez les Sud-Américains au PSG, ce n’est pas la même équipe. Nous, c’est comme ça depuis le début de la saison. Ce que font les joueurs avec les moyens dont on dispose, ça avance, ça progresse. Mais il ne faut pas avoir une équipe sur le côté comme c’est le cas. Encore une fois, je n’en veux à personne mais c’est incroyable. Au début de saison, c’était tous nos joueurs offensifs. Là c’est les milieux défensifs et les défenseurs… on n’en sort pas. Ce sont des blessures de tout ordre en plus, pas des blessures musculaires, c’est un truc de malade ! A un moment donné je suis désolé, mais ça affaiblit considérablement notre équipe. Personne n’y peut rien, personne ne nous veut du mal, ce sont des séries. Mais normalement des séries ne durent pas quatre mois. Il faut faire le dos rond mais pas trop sinon on va se blesser aussi. On va donner le meilleur de nous-mêmes et on verra ce qu’on est en mesure de faire. »

Crédit photo : Anthony Bibard/Panoramic/Imago.

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