Téléchargez notre application Ligue 2

Nancy officiellement vendu à un groupe d’investisseurs sino-américains, Jacques Rousselot s’en va « le coeur gros », et laisse sa place à Gauthier Ganaye

Championnat

L’AS Nancy-Lorraine est vendue. C’est désormais officielle. Jacques Rousselot a trouvé un groupe d’investisseurs chinois et américains « qui correspond à l’ASNL. J’espère que ce repreneur donnera la possibilité à l’ASNL de regagner la Ligue 1, et permettra d’avoir des ambitions plus nobles que celles que je pouvais lui donner ». Certains appartiennent au groupe New City Capital. Au cours d’une conférence de presse organisée ce jeudi 31 décembre, le désormais ex-président lorrain a par ailleurs confirmé l’arrivée de Gauthier Ganaye à la tête du club. Dans le détail, ces investisseurs sont Chien Lee, Partners Path Capital, Pacific Media Group, Krishen Sud et Gauthier Ganaye. 

Téléchargez l’application ML2

Il a précisé que le consortium n’était aucunement financé par un fonds d’investissement. Si la vente a eu lieu et a été signée ce jeudi, son montant n’a pas été divulgué. Cependant, il est « bien en-deçà de ce que j’aurais pu espérer », reconnaît Rousselot. « Mais nous sommes dans une période inédite », a-t-il précisé, en référence au Covid-19 et à la crise économique du football français. « Les nouveaux décideurs reprennent l’entreprise en l’état. »

A lire aussi >> Ligue 2 –  Nancy en passe d’être racheté par New City Capital

S’il n’a plus aucune fonction officielle, Jacques Rousselot assurera la transition le temps nécessaire. « J’essayerai d’apporter mon expérience aux côtés du nouveau dirigeant et des nouveaux actionnaires. Cela va certainement se passer comme cela, car on n’arrive pas dans un club du jour au lendemain sans connaître tout le club. » Concernant son successeur, Gauthier Ganaye, il s’agit d’un « garçon de qualité », passé notamment par Lens, en tant que secrétaire général sous Gervais Martel, mais aussi par Nice, comme président.

Et de conclure : « J’ai toujours était au chevet du club, car il est en moi. Je m’en vais, le cœur gros, mais avec l’assurance que le club va continuer. C’était important pour moi et pour tous les salariés, les emplois induits. Je n’ai pas dormi pendant des jours et des nuits ces 2-3-4 derniers mois, pour savoir ce que l’on allait faire.  »

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Activer les notifications