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Pourquoi la Turquie séduit les joueurs de Ligue 2 ?

Fabien Farnolle, Khalid Boutaïb, Issam Chebake, Junior Dalé, Adama Ba, Mathieu Peybernes, Axel Ngando, Atila Turan,… ils ont tous rallié la Turquie lors du mercato estival. Il y a quelques années ce pays était loin d’être le premier choix des joueurs de Ligue 2 et même de Ligue 1. Il est pourtant devenu une destination à la mode pour se relancer ou signer un beau contrat malgré un contexte politique tendu.

La passion des supporters turc crée une certaine attractivité pour ce championnat. A tel point que les bons joueurs n’hésitent plus à franchir le cap. Mais l’aspect financier n’en reste pas moins un élément moteur, notamment pour ceux qui évoluaient en Ligue 2. L’économie du pays est bonne ces dernières années et les droits TV sont montés en flèche, avec la diffusion de la Süper Lig assurée par BeIN Sports en France notamment, permettant une redistribution conséquente aux formations turques.

Elles peuvent se positionner sur des cibles avantageuses qui ne réclament presque jamais d’indemnité de transfert. Les nouveaux arrivants profitent même d’un taux d’imposition de l’ordre de 15%, l’un des plus faibles d’Europe. La possibilité de jouer le haut de tableau Süper Lig turque voire même la Coupe d’Europe rend le défi encore plus séduisant.

Fabien Farnolle a été aussi séduit par le projet de Malatyaspor

Une attractivité financière bien supérieure en Turquie

La situation fiscale des Turcs est également particulièrement intéressante puisque, certains clubs jouissent d’exonérations d’impôts. En effet, les clubs sont considérés comme des associations et les avantages sont nombreux. Il est ainsi bien plus facile de proposer des salaires attractifs aux joueurs étrangers.

Les recrues obtiennent des sommes bien supérieures à ce que peuvent proposer les clubs français avec une assurance de jouer dans un championnat de niveau intéressant. Le compromis est donc tout trouvé.

Des écarts de salaire énormes

Un contraste est tout de même à signaler dans le paysage de l’état transcontinental. L’écart de rémunération entres joueurs est flagrant. Les jeunes turcs perçoivent le SMIC du pays qui avoisine les 400€ par mois. Les recrues en touchent facilement cent fois plus.

C’est notamment le cas de Khalid Boutaïb, auteur d’un très bon exercice en L2, qui n’a pu refuser le contrat juteux du promu Yeni Malatyaspor, qui aurait offert presque le double de la proposition de Strasbourg.

Une tendance qui en est à ses débuts mais qui pourrait se poursuivre lors des prochaines périodes de transfert.

http://maligue2.wpsite.fr/2017/07/21/lancement-du-concours-pronos-ligue-2-2017-2018/

Crédit : Matalyaspor

Vos commentaires :

  1. bill oute

    Attila Turan est d'origine turque; je ne vois rien d'extraordinaire si le championnat turc l'inspire... Pour les autres, le terme le mieux approprié est celui de mercenaire...

    2 réponses
  2. Belhanda

    Vous êtes tous des jaloux bande de batard malatya est une équipe de 2 ligue ki vien de monter et on te parle de Strasbourg à croire k toute les équipes en France son comme Paris (appartient au katari )

    2 réponses

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