Ce dimanche 3 mars après-midi, le Paris FC accueillait le RC Lens en match décalé de la 27ème journée de Ligue 2. Un choc dans la course au podium entre le 5ème et le 4ème de Ligue 2. Dans un stade Charléty bien plus garni qu’à l’accoutumée, les Parisiens se sont montrés maîtres de leur sujet et ont obtenu un précieux succès, leur permettant de dépasser leur adversaire du jour au classement.
Une première mi-temps parisienne
Durant les vingt premières minutes, les deux équipes se livrent un âpre duel au milieu de terrain, et peinent à s’approcher des buts des deux gardiens. Les situations les plus dangereuses proviennent de coups de pied arrêtés, sur l’un d’eux la frappe de Guillaume Gillet vient heurter le poteau gauche de Demarconnay, battu (17e). Progressivement, le Paris FC prend le dessus et le jeu à son compte, face à une formation lensoise incapable de porter le danger offensivement. Romain Perraud, Lalaina Nomenjanahary et Jonathan Pitroipa multiplient les décalages et combinaisons sur les côtés, parvenant à mettre en bonne position de frappe Julien Lopez dans l’axe. Si le milieu de terrain ne cadre pas du tout ses tentatives, il ne laisse pas passer sa chance une troisième fois lorsque Vincent Rüfli adresse un centre parfait, qu’il coupe de la tête au point de penalty devant Centonze pour tromper Leca (1-0, 41e). Le Paris FC rentre aux vestiaires avec un avantage mérité au terme d’une première mi-temps aboutie collectivement.
10 minutes lensoises puis la boulette de Fortes

Le Paris FC gère tranquillement la dernière demi-heure, se montrant même plus entreprenant que son adversaire pourtant mené de deux buts. Tout au long de cette rencontre, les Parisiens ont parfaitement maîtrisé leur sujet, sachant exactement ce qu’ils voulaient faire et comment neutraliser leur adversaire. Une rencontre dominée collectivement et tactiquement, renforçant toujours plus la qualité du travail du coach Mecha Bazdarevic avec son groupe. Cette expérience et ce savoir-faire pourraient être bien utiles pour tenir le rythme jusqu’à la fin de saison…


