AC Ajaccio

Olivier Pantaloni : « Il ne faut pas s’affoler »

L’AC Ajaccio n’y arrive toujours pas. Les Corses sont en quête d’un premier succès à l’extérieur depuis près de 10 mois. Face au Paris FC, Johan Cavalli et les siens n’ont pas trouvé les solutions pour s’imposer (0-0). Ils sont bloqués à une inquiétante 19ème place. Olivier Pantaloni ne désespère pas pour autant. 

Quel est votre regard sur ce match nul ? 

Sur la physionomie de la rencontre, on peut être mené à la mi-temps. Le fait d’arriver à 0-0, je pense que c’est un bien pour nous. La seconde mi-temps à l’inverse je peux qu’on a les moyens de gagner ce match. On a deux ou trois grosses occasions sur coup de pieds arrêtés et puis sur la dernière avec l’entrée d’Andrey Panyukov. On peut dire qu’on est satisfait d’avoir pris un point parce que ce n’est pas chose courante cette année pour nous à l’extérieur. Et puis peut-être quelques regrets sur cette fin de match, avec ce face-à-face où j’ai le sentiment qu’on peut gagner ce match.

Sur le plan offensif comment expliquer que le joueur le plus dangereux est Diallo ?

Tout simplement, c’est le constant qu’on le tire depuis le début de saison. Aujourd’hui même si je me suis gargarisé pendant des semaines sur la qualité de notre effectif, le fait qu’on retrouve en bas de classement fait qu’on a perdu une certaine forme de confiance. On n’est pas géniaux dans le jeu, c’est indéniable. Justement, il ne faut pas s’affoler. Le fait d’être en bas du classement ça va nous obliger de faire des matchs à l’arraché pour grappiller des points et des places. Ça passe par un certain nombreux de matchs où ça ne sera pas extraordinaire à voir jouer.

On a quand même le sentiment que vous jouez l’attaque…

On a beaucoup travaillé durant la semaine sur nos phases offensives pour justement poser des problèmes, ne pas venir ici pour subir le jeu. On n’a pas réussi à le mettre en place très souvent. La volonté d’aller de l’avant est permanente. Il y a beaucoup de déchets dans le jeu parce que les joueurs manquent de confiance, on précipite trop. Ça n’aboutit pas forcément sur des occasions, mais la volonté est toujours là.

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