Johan Cavalli : « Garder le même objectif à domicile qu’à l’extérieur »

L’élimination est amère. Mardi soir, dans les couloirs du stade Bollaert-Delelis, les joueurs de l’AC Ajaccio avaient le sentiment de ne pas avoir été récompensés (1-2, 1er tour de Coupe de la Ligue). Car sur la pelouse lensoise, les Corses ont offert une prestation très intéressante. Et surtout un premier acte totalement maîtrisé. Johan Cavalli, le capitaine emblématique de l’ACA, a pris le temps de répondre à nos questions, et de revenir plus largement sur ce début de saison plutôt encourageant (une victoire, un nul).

Johan, on imagine votre grande déception avec cette élimination…

La frustration est présente. Il aurait fallu tuer le match quand il en était encore temps. On est jamais à l’abri de ce qui peut se passer. On a fait tout parfait, sauf le fait de creuser l’écart.

Sur la prestation de votre équipe, vous êtes dans la lignée de ce que vous produisait depuis le début de saison ?

Bien sûr. Depuis le début de saison, nous voulons faire le même championnat à domicile qu’à l’extérieur. On avait vraiment du mal par le passé. Nous commençons à nous libérer petit à petit. Il manque encore ce petit truc pour finaliser tout cela.

Justement, ce vendredi, vous vous déplacez à Orléans, chez une équipe qui ne perd plus chez elle ?

Il faudra faire exactement que ce que nous avons produit à Lens, avec de l’efficacité, tout simplement. Savoir être tueurs quand il le faut. Dans ce genre de match, celui qui met le second plie souvent la rencontre.

Le début de saison donne-t-il confiance à un groupe qui en manquait peut-être ?

Oui, oui, de la confiance, c’est certain. Les bons résultats amènent de la confiance. Mais on ne doutait pas pour autant. On a vraiment mis cet accent, durant la préparation, de montrer le même visage à l’extérieur qu’à domicile. Et, sur ces premiers matchs, c’est ce qui s’est passé. Nous ramenons un point de Niort, bon là on est éliminés. Mais on va aller chercher ce qu’il faut Orléans.

Ce visage similaire est-il expliqué par l’évolution de la mentalité ?

C’est un état d’esprit. Comme je vous dit, le coach a vraiment accès sur ça, garder le même objectif à domicile qu’à l’extérieur. Nous avons souvent été un peu timorés à l’extérieur. Cette année, on est un peu plus haut, et on voit qu’on peut gêner l’adversaire également.

Personnellement, comment vous vous sentez après 3 rencontres en dix jours ?

Très bien, impeccable. J’ai joué les deux premiers matchs en entier. Là, j’ai soufflé un petit peu sur le banc. Deux matchs dans la semaine, ça commence à faire beaucoup. Mais physiquement, ça va très bien. Prêt à jouer à Orléans, c’est le but recherché !

Propos recueillis par Laurent Mazure

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