En tête du National, Quevilly Rouen Métropole a « ce qu’il faut pour assumer la Ligue 2 »

A cinq journées de la fin du championnat de France du National, le Quevilly Rouen Métropole caracole en tête. Sur une série de dix-neufs matchs consécutifs sans défaite et avec huit points d’avance sur Concarneau, troisième, le club normand peut sérieusement envisager la Ligue 2. Invité de l’émission Stade Bleu sur la radio France Bleu Normandie, le président du Quevilly Rouen Métropole Michel Mallet s’est exprimé sur le sujet :

« Les conditions sont réunies pour aller au bout. Mais il y a encore quinze points en jeu, il faudra encore en prendre quelques-uns.[…] C’est plus facile à mon sens d’évoluer en Ligue 2. Le National, c’est un groupe de passage : on a vite fait d’y crever. Ce n’est pas pour rien qu’il y a seize équipes passées par le National qui ont déposé le bilan. Je pense qu’on a aujourd’hui ce qu’il faut pour assumer une montée en Ligue 2, il faut le faire dans la continuité de ce qu’on a toujours fait. Ca se fera donc sans révolution.« 

Michel Mallet a également évoqué le prochain mercato, avec des joueurs qui risquent d’être convoités comme le buteur Mehdy Guezoui : « Je ne crains pas grand chose du mercato. Il n’y a pas de précipitation, aujourd’hui on ne travaille pas sur l’effectif de l’année prochaine. Il faut d’abord atteindre l’objectif avant de parler du suivant. J’ai l’habitude de prendre mon temps. »

Enfin, le président du leader de National a évoqué les prochaines échéances à remplir en cas de montée en Ligue 2 : « On ne peut pas avoir un centre de formation reconnu avant deux ans de professionnalisme, on va s’inscrire dans cette logique là. Ca sera la grosse étape. Les travaux du stade Diochon ne seront pas terminés à la reprise du championnat, il y a beaucoup de choses à modifier pour répondre au cahier des charges. Il faut faire preuve de capacité d’adaptation, et prévoir également un stade de repli, c’est une évidence qu’on y sera amené pour les premiers matchs. Il n’y en a que deux dans la région : Le Havre ou Caen.« 

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