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Entretien ML2 – Lionel Cappone : « On ne peut pas résoudre les problèmes en un mois »

Le Stade Lavallois est aujourd’hui en 17ème position, avec 15 points au compteur. A la lutte pour le maintien en Ligue 2, les Tango peuvent compter sur leur expérimenté gardien Lionel Cappone, qui a retrouvé sa place de titulaire dans les buts depuis la 13ème journée. Avant le dernier match de l’année contre Amiens à Le Basser, il se confie sur MaLigue2.

Maligue2 : Vous revenez de Tours avec un point et une belle prestation de votre part, la satisfaction de sortir un gros match sur ce genre de rencontre doit être importante…

Lionel Cappone : On est dans une situation où l’on doit perdre le moins possible. Le match nul à Tours est malgré tout un bon point, au vu du match et malgré le fait d’avoir mené 1-0, on ne s’en sort pas trop mal. Pour un gardien, avoir des ballons et être en réussite c’est l’idéal ! C’était un match important c’est bien que ça se soit passé comme cela.

Pour votre dernier match de l’année demain contre Amiens, l’ambition sera de confirmer ce qui a été mis en place depuis l’arrivée de Marco Simone et finir sur une note positive ?

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Plutôt produits laitiers ou shampoing ?

C’est ce qu’on s’est dit, ce match conditionne aussi la phase retour. Le coach vient d’arriver, on ne peut pas résoudre tous les problèmes en un mois. L’idéal serait une victoire pour attaquer la phase retour plus tranquille.

Vous allez rencontrer une équipe en confiance et libérée, comment les appréhendez-vous ?

Sincèrement, je connais seulement quelques joueurs. On sait que c’est une bonne équipe, ils sont dans le bon groupe, ils sont partis pour se maintenir assez facilement. Je pars du principe de ne pas me préoccuper de l’adversaire, on sait ce qu’on a à faire. Il y aura toujours une séance vidéo avant le match, mais il faut avant tout que l’on s’occupe de nous.

Votre problème se situe plutôt sur le plan offensif, l’arrière-garde maintient une certaine stabilité…

On est plutôt au point en phase défensive, on sait très bien que l’on manque d’efficacité offensive. Mais ça ne date pas aujourd’hui, et quand vous ne marquez qu’un but c’est compliqué de tenir un résultat. Pareil lorsqu’on encaisse en premier, on sait que ce n’est pas facile de gagner le match derrière…

« Six-sept points d’écart représentent peu en Ligue 2 »

Heureusement, vous formez avec Auxerre, Tours et Orléans un petit groupe qui fait que vous n’êtes jamais décroché. Portez-vous plus attention aux résultats de ces adversaires directs ?

Ma façon de penser est de ne jamais regarder le classement. De toute façon, il faut gagner des matchs. Le championnat est long, une série de trois victoires et on recolle au milieu de tableau. Même six-sept points d’écart représentent peu. L’année dernière, on avait joué Nîmes avant la trêve, on s’était dit « Ils sont morts ». Résultat, ils se sont largement sauvés. C’est vrai qu’on n’arrive pas à enchaîner cette année, faire une série, c’est ce qui nous fait du tort.

Nostalgique de son époque OM…

Comment avez-vous vécu la fin de cycle avec Denis Zanko ?

C’est ma quatrième année à Laval, je faisais tous les matchs et j’ai eu un début de saison un peu bafoué cette fois. Je me casse une côte sur le premier match à Nîmes, je suis à l’arrêt pendant un mois. Je suis bien revenu mais le coach a fait un choix. Ce qui est rageant sur nos résultats, c’est qu’on ne faisait pas de mauvais matchs. Le brin de réussite de ces dernières années, on ne l’a pas cette fois. Quand vous jouez le bas de classement et que vous êtes dans une spirale négative, la chance ne tourne pas tout le temps… Voir ses collègues bosser dur à l’entraînement et ne pas être récompensé par des victoires, c’est dur.

Justement, vous avez l’expérience du maintien depuis votre arrivée au Stade Lavallois. Cela peut également vous servir au printemps, lorsqu’il faudra jouer serrer et faire passer des messages au groupe ?

Quand on est au pied du mur, on ne peut pas aller plus bas. Il ne faut pas calculer, se lâcher. On sait que ça va être difficile mais ça a quasiment toujours été comme cela à Laval. C’est sur que ça sera compliqué, maintenant je pense qu’on a les qualités pour se maintenir. Et si l’on veut y parvenir, il va falloir faire plus.

Crédit photos : ImageSport

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