Rétro Ligue 2 : Où en étions-nous la saison passée ?

Depuis deux mois, le championnat de Ligue 2 a repris ses droits et anime votre vendredi comme il se doit. Au quart de cet exercice, il est temps de faire un petit retour en arrière pour se remémorer l’entame de saison de l’édition 2015/2016.

Après dix journées de championnat, Dijon était sur le trône de la Ligue 2 avec 22 unités. Des Bourguignons qui effectuaient un carton plein à domicile (5 victoires sur 5). A quelques encablures du leader dijonnais, le FC Metz et l’AS Nancy Lorraine complétaient le podium ne comptant qu’une seule défaite chacun. Dans le groupe des poursuivants, des bonnes surprises s’étaient hissées comme le Clermont Foot et Bourg en Bresse. Les Auvergnats profitaient de la forme étincelante d’un certain Famara Diedhou, auteur de 11 buts en 10 sorties.  Les futurs relégués Créteil et Evian Thonon Gaillard occupaient les 6e et 7e positions.

Rayo_Sochaux

Sochaux était à la peine à l’image de Rayo

De récents pensionnaires de Ligue 1 comme Auxerre (10e) ou Brest (11e) effectuaient des débuts mitigés. Et alors que le Paris FC accumulait les nuls (8 en 10 levées), deux entités fortes de l’antichambre se trouvaient à la peine. Le Havre (15e) et Lens (16e) connaissaient de grandes difficultés à goûter au succès. Ces deux formations s’étaient affrontées lors de la 5e journée, un duel largement gagné par les Ciel et Marine sur la pelouse de Bollaert-Delelis (4-0). Pourtant, les Havrais venaient tout juste de se séparer de Thierry Goudet. Des Sang et Or qui étaient pleine agitation concernant leur futur rachat. L’autre club nordiste n’avait toujours pas remporté une victoire dans son antre. Valenciennes comptait 3 nuls et 2 défaites au Hainaut.

Dans la zone rouge, le Nîmes Olympique venait tout juste d’essuyer sa pénalité de 8 points et cherchait la solution pour enrayer la série de 5 matchs nuls aux Costières. Les Crocodiles se retrouvaient à 7 longueurs du FC Sochaux et de l’AC Ajaccio. Les Lionceaux, eux, venaient de décrocher leur première victoire permettant de faciliter l’intronisation d’Albert Cartier, nouveau coach après le licenciement d’Olivier Echouafni. Quant aux Chamois Niortais, ils ne faisaient guère mieux mais parvenaient tout de même à éviter les trois dernières places avec deux petites longueurs d’avance.

Si on tenait le trio de tête définitif et les deux belles surprises, le bas de tableau a fortement été chamboulé. Contrairement aux pronostics assez défavorables, les formations avec un succès en 10 journées se sont toutes maintenues à l’exception du Paris FC. Un bel exemple de l’expression « rien n’est joué d’avance ». 

Photo de une : F.Foures

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